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Le procès du "violeur de Tinder" s’est ouvert lundi 18 mars. Dix-sept femmes se trouvent face à l’accusé. Elles avaient alerté entre 2014 et 2016, sans que rien n’ait été fait. "Incontestablement [les applications] n’ont pas fait leur travail au sens de la loi, puisque la loi les oblige à tirer les conséquences d’une notification. Lorsque vous alertez une plateforme, comme un site de rencontres, (…) vous avez l’obligation de mener des investigations, pour voir si les messages, les profils ne sont pas illicites et, le cas échéant, les supprimer", détaille Alexandre Lazarègue, avocat spécialisé en droit du numérique et des médias.
