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Avec les progrès récents de l’IA, la sauvegarde numérique des morts franchit une nouvelle étape. Des entreprises permettent « l’immortalité virtuelle » en proposant des deadbots qui offrent la possibilité de discuter artificiellement avec un défunt. Ces doubles virtuels génèrent du contenu grâce à des IA génératives alimentées avec tout type de données créées par la personne avant son décès : enregistrements, messages, anecdotes… Malgré les progrès de l’IA, ces représentations imparfaites inquiètent certains professionnels sur des risques d’anthropomorphisme, d’attachement à la machine ou d’isolement. Il est nécessaire d’éduquer les utilisateurs aux risques et enjeux de ces outils, ainsi que de réfléchir à la question des droits sur les données pour encadrer ces pratiques.
